La kinésithérapie respiratoire est un ensemble de techniques permettant d'aider un patient à expectorer les sécrétions présentes dans l'arbre bronchique (ex : dans la mucoviscidose).

La kinésithérapie respiratoire s'adresse à tous les enfants et toutes les personnes souffrant d'une maladie respiratoire. Dans le cadre de la réhabilitation respiratoire, l'augmentation des possibilités à l'effort permet d'améliorer la qualité de vie de ces patients.

Ce cabinet étant membre du réseau bronchiolite, il effectue des gardes respiratoires en liaison avec le réseau et le SAMU durant les périodes épidémiques .Pour trouver le kiné de garde en cas d'urgence, faites le 15 ou consulter le site du rseau .

Lorsque la quantité de mucus est importante, l'air ne peut plus passer normalement. La technique de l'augmentation du flux expiratoire (AFE) est indiquée chez le nourrisson, sachant que les lavages de nez sont indiqués lorsque les voies nasales sont bouchées (le nourrisson respirant préférentiellement par le nez pendant les premiers mois de vie).

Chez l'adulte, les techniques se tourneront plutôt vers la ventilation dirigée : expiration lente et totale lévres pincées puis expiration lente totale à glotte ouverte (ELTGOL) décrite par Postiaux, le drainage autogêne.

Pratique
Exemple du déroulement d'une séance : conformément à la convention d'exercice, un kinésithérapeute français effectue au préalable des séances un bilan diagnostic kinésithérapique. Cette démarche d'évaluation diagnostique permet d'apprécier la faisabilité du soin et le rapport bénéfice/risque (HAS) par l'évaluation de la charge de travail ventilatoire auquel le patient doit faire face et donc apprécier les effets d'une augmentation de cette charge de travail induite par le soin kinésithérapique (Delplanque).

  • Auscultation des bruits pulmonaires : absents ? sibilants ? crépitants ?sifflants ? expectorants ?
  • Evaluation par le kinésithérapeute du niveau d'encombrement bronchique et choix des techniques.
  • AFE chez l'enfant et le nourrisson (augmentation du flux expiratoire).
  • Expiration lente et complàte (avec la bouche ouverte chez l'adulte).
  • Expiration rapide.
  • Toux, crachâts
  • Réévaluation par le kinésithérapeute qui décide selon l'évolution de l'encombrement de la poursuite ou de la fin de la séance.
  • Une séance de kinésithérapie respiratoire n'a pas de durée moyenne car elle dépend essentiellement de l'importance de l'encombrement bronchique et de l'état de fatigue du patient , elle est en général courte chez les jeunes sujets.
  • A noter que le patient peut être allongé, assis , sur une table ou sur les genoux du praticien (nourisons généralement) .